Parce que quand les mots ne sont pas au pluriel je les sent nus parce que prés de toi je me sentais mieux que toutes les petites ingénues je n'ai jamais douté de ce qu'on pouvais ressentir et je t'en ai souvent fait part nous avions des codes pour ce comprendre que seule nos c½ur avait le pouvoir de déchiffré l'amour n'est pas éternelle mais une fois dedans on n'en sort jamais on est trop pressé de connaitre qui nous feras découvrir ce sentiment recherché et une fois sur le quai on commence peut a peut a reculé jusqu'à ce que celui qui nous a choisis nous ai saisit et ne nous laisse plus nous retourné alors on se laisse gouter, au désir d'être deux nous découvrons le plaisir de la chaire c'est là qu'on ce suit on qu'on se perd par peur de perdre l'amour qui nous tire on veut ramener le future au présent savoir si sa vaut nos sentiment parce qu'après tout le plus dur ce n'est pas d'aimé mais de faire duré mais sa ce n'est pas tout le monde qui le sait c'est quand on croit tout contrôler qu'on se voit séparé c'est à force de reproché qu'on voit qu'on c'est peut être trompé parce que j'ai peut être fait plus de mal qu'on m'en a fait et que si un jour de celui qu'on aime on se voit séparé rien ne sert de se perdre dans d'autre bras pour essayé de trouvé réconfort et chaleur le décor est beau mais ce n'est qu'une lueur avec le temps je me suis convaincue que le parfait n'existe pas et que la seule personne a qui j'aurai du reproché de manqué de tact c'était moi a trop demander nous sommes aveuglé et nous ne voyons pas ce que l'on reçoit l'homme est ainsi fait qu'il se croit toujours bon de vouloir plus et de réclamer alors c'est comme pour la fortune a trop vouloir il a tout misé et sur sa table de jeu on a tout rafler plus de gain et pas de gagne pains plus de c½ur je l'ai perdu c'est le pire des malheur te trouver c'était mon secret te garder c'était ce que je voulais...................................................... $ !h@m